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Pourquoi la femme pleure-t-elle?

Mardi 3 octobre 2006 2 03 /10 /2006 20:49

 

 

Un petit garçon demande à sa mère: " Pourquoi pleures-tu? "

"Parce que je suis une femme " lui répond-elle.

"Je ne comprends pas " dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit " Et jamais tu ne réussiras. "

Plus tard le petit garçon demanda à son père : "Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? "

"Toutes les femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père pu lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il demanda à un sage!

Le sage lui fit signe:
"Quand Dieu a fait la femme, elle devait être spéciale. Ses épaules devaient être assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ".

"Il lui a donné une force intérieure pour endurer les naissances et les rejets qui viennent souvent de ses enfants."

"Il lui a donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre."

"Il lui a donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle
circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement."

"Il lui a donné la force de supporter son mari dans ses défauts. "

"Il lui a donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir."

"Et finalement Il lui a donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle en ressent le besoin. "

"Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux. La beauté d'une femme réside dans ses yeux.

C'est la porte d'entrée de son coeur, la place où l'amour réside. Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

 
Par Bouchra - Publié dans : petite histoires et Sagesses

 

Quelques jours avant la fête de l'Aïd al-Adha, Selma sortit sa nouvelle robe pour la montrer à sa grand-mère en disant :

- Comme je suis contente que tu sois venue passer l'Aïd al-Adha avec nous ! Dis-moi, grand-mère, que penses-tu de ma robe neuve ? N'est-ce pas qu'elle est jolie ?

La grand-mère dit en riant :

- Quelle jolie robe !

Puis elle se tut, soudain plongée dans ses pensées.

- Qu'est-ce que tu as, grand-mère ? demanda Maher.

- Rien, Maher, répondit la grand-mère. Mais parler de l'Aïd m'a fait penser à une histoire qui m'est arrivée quand j'avais l'âge de Selma.

- Raconte, grand-mère, raconte ! s'exclamèrent en chœur Maher et Selma.

Et la grand-mère raconta :

" J'avais sept ans. Un jour, comme j'aidais ma mère, une Bédouine vint nous proposer d'acheter un agneau que nous pourrions élever pour le sacrifier le jour de l'Aïd. Je m'approchai de l'agneau et je me mis à jouer avec. Comme j'étais contente quand ma mère a décidé de l'acheter !

J'emmenais l'agneau promener dans la campagne, je le décorais de fleurs, je lui racontais mes secrets.

Un jour, j'entendis ma mère et ma tante parler en désignant mon mouton du " mouton de l'Aïd ", et discuter de comment elles allaient le faire cuire. Pour la première fois, je compris alors ce que cela voulait dire, que mon mouton soit " le mouton de l'Aïd " !

Le cœur lourd, j'emmenai le mouton brouter l'herbe. Il ne savait pas ce qui l'attendait, il sautait ici et là en bêlant : " Bêê… bêê… "

À ce moment-là, je décidai d'essayer de sauver mon ami. Je l'emmenai à une grotte que j'étais la seule à connaître, je l'y attachai et je repartis à la maison.

Ma mère me demanda où était le mouton et je dis qu'il s'était perdu. Ma mère s'écria :

- Le mouton de l'Aïd s'est perdu ! Comment cela ? Mais il était avec toi, Fatoum ! Dis-moi où il est ! Où ?

Je baissai la tête et je refusai de répondre.

Mes frères cherchèrent longtemps, longtemps… mais sans succès.

Mon grand-père (que Dieu ait son âme) m'aimait beaucoup. Je courus me cacher près de lui en pleurant et en disant :

- Pourquoi devons-nous sacrifier le mouton, grand-père ? Pourquoi ?

Il me prit dans ses bras et me dit doucement :

- Te rappelles-tu l'histoire de notre prophète Ibrahim (la paix soit sur lui) ? Comment l'ange Gabriel lui a donné un mouton à sacrifier à la place de son fils Ismaïl ?

Je hochai la tête, tout en continuant à pleurer.

Mon grand-père poursuivit :

- Le jour de l'Aïd al-Adha, ma chérie, tous les musulmans sacrifient un mouton comme l'a fait Ibrahim (la paix soit sur lui). Ils distribuent une partie de la viande aux pauvres, puis les familles se rassemblent autour du repas pour fêter l'Aïd.

Je répondis en pleurant :

- Oui… oui… Mais si tu savais, grand-père, comme j'aime ce petit mouton ! Il est devenu mon ami. Je t'en prie, aide-moi, grand-père !

- Que Dieu nous pardonne ! s'exclama mon grand-père. Les adultes n'auraient pas dû laisser une petite fille comme toi s'attacher au mouton de l'Aïd ! Allez, sèche tes larmes, ma petite, je vais essayer de t'aider… Mais attention Fatoum : ne t'attache plus jamais au mouton de l'Aïd !

- Promis, grand-père, promis ! répondis-je.

Mon grand-père se tut un instant, puis il appela ma mère et lui demanda :

- Que penses-tu, ma fille, si nous élevions " l'agneau de Fatoum " pour avoir un troupeau qui nous donnerait du lait ?

Ma mère commença par protester, puis elle finit par accepter.

Mon grand-père se tourna vers moi et me dit :

- Sèche tes larmes, petite Fatoum, et passe-moi ma bourse qui est dans mon coffre, pour que je donne à ta mère de quoi nous acheter un autre mouton pour l'Aïd.

Toute joyeuse, je couvris mon grand-père de baisers en disant :

- Promis, grand-père ! Promis, je ne m'attacherai plus au mouton de l'Aïd !

Le matin de l'Aïd, je mis ma robe neuve, je jouai avec mes frères, je mangeai des bonbons. Comme d'habitude, le repas de l'Aïd fut somptueux ! Ce fut, mes chers enfants, une fête que je n'oublierai jamais. "

 

Et qu'est devenu ton petit mouton, grand-mère ? demanda Maher.

La grand-mère répondit :

- Il a grandi, nous l'avons élevé avec d'autres et nous avons eu du lait et du fromage…

Selma dit à sa grand-mère en riant :

- Je ne savais pas, grand-mère, que tu étais si coquine quand tu étais petite !

La grand-mère répondit, les yeux brillants :

- Le vrai coquin, mes chéris, c'était votre père quand il était petit !

- Raconte, grand-mère, raconte ! s'écria Maher.

- Non, maman, non ! s'exclama Papa en riant.

- Mais si, je vais raconter ! dit la grand-mère en riant doucement.

Toute la famille se mit à rire, et s'apprêta à écouter le récit des bêtises du papa quand il était petit…

source: petitmusulman.com


 

 
Par Bouchra - Publié dans : petite histoires et Sagesses

 Voici l'histoire les gens du Ukhdoud cité dans la sorate Al-Borouj

 

Tres belle histoire a voir en image

 
Par Bouchra - Publié dans : petite histoires et Sagesses

Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'étude.

Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposée dans un showroom, et sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà dit que c'est ça qu'il voulait comme cadeau.

Comme le jour de la remise des diplômes s'approchait,le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.  Finalement, au matin du " jour J " , son père l'appela dans son bureau et il lui dit comment il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, et comment il l'aimait beaucoup. Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau, curieux mais aussi déçu le jeune homme ouvrit la boite et découvrit un beau Coran avec une couverture en cuir.

 

Furieux, il éleva la voix sur son père et lui dit : "Avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'un Coran ??? " et claquant la porte, il sortit de la maison en laissant derrière lui le Saint Coran.  Plusieurs années sont passées et le jeune homme se trouva couronné de succès dans le monde des affaires, il s'acheta une grande et belle maison et il fonda une famille merveilleuse.

Un jour, il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir, car il ne l'avait plus revu depuis le jour qu'il avait obtenu son diplôme. Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage  

Quand il arriva dans la maison de son père, soudain, son coeur fut rempli de tristesse et de regret...il se mit à fouiller dans les dossiers importants de son père et il tomba sur ce Coran à l'endroit même où il l'avait laissé il y a plusieurs années...il éclata en sanglots, ouvrit le Coran et se mit à tourner les pages.

Et comme il lisait ces paroles, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée à la couverture à l'arrière du Coran.

 La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le même concessionnaire qui vendait la belle voiture de sport qu'il désirait  tant avoir et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ces mots...

 TOUT A ETE PAYE

 

Combien de fois ne sommes-nous pas passés à coté des bénédictions d'Allah, simplement parce qu'elles ne viennent pas de la manière que nous le voulons ?

 

Allah n'est pas tel que nous Le représentons mais Il est tel qu'Il S'est présenté à nous !

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